Refuser l’hérésie

Continuer comme avant serait une hérésie. Bétonner encore, séparer la ville des champs, croire que l’agriculture et l’architecture n’ont rien à se dire — c’est prolonger une erreur qui nous a menés dans l’impasse. Ville et campagne ont longtemps marché ensemble, avant de se séparer avec l’industrialisation, au prix des dégâts écologiques que l’on connaît aujourd’hui. Il est temps de reprendre la clef des champs : négocier, infiltrer, retisser ce qui a été défait. Persister dans le modèle actuel n’est plus une option, c’est un aveuglement.

Réflexion inspirée par “Prendre la clef des champs” de Sébastien Marot.